Monday, June 18, 2012

Paysage a l'Ouest de la Cote D'Ivoire








Ouest de la Cote D'Ivoire, toujours rien de special











Une nouvelle attaque dans l`Ouest ivoirien fait deux morts (habitant)

Frontière
ABIDJAN - 
Publié le lundi 18 juin 2012   |  AFP
Une attaque dans un village de l`ouest de la Côte d`Ivoire a fait deux morts et trois blessés, quelques jours après des assauts meurtriers plus au sud de cette zone frontalière du Liberia, a déclaré lundi à l`AFP un habitant.
"Une attaque dans la nuit de dimanche à lundi à Diehieba", un village de la région de Duékoué, ville-carrefour de l`Ouest ivoirien, "a fait deux morts et trois blessés, dont une handicapée", a indiqué cet habitant. Ce bilan a été confirmé à l`AFP par un journaliste local.
Ces assaillants non-identifiés "sont arrivés dans la soirée et se sont dirigés vers un bar et ont tiré des rafales", a raconté le villageois.
"Malgré la présence des forces de l`ordre qui se sont déployées fortement, les habitants fuient le village, certains vers les forêts" et d`autres vers les villes les plus proches, a-t-il ajouté.
La région de Taï, à une centaine de km au sud de Duékoué, a été en proie depuis ces dix derniers jours à une série d`attaques meurtrières, qui ont fait quelque 12.000 déplacés selon l`ONU et ont été attribuées par le pouvoir à des éléments armés basés au Liberia et fidèles à l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo.
Une attaque le 8 juin avait fait 18 morts, dont sept Casques bleus nigériens.
L`armée ivoirienne a depuis lors affirmé avoir déployé plusieurs centaines d`hommes dans la zone, et reçu un soutien accru de l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire (Onuci).

A l'ouest toujours rien de special

Règlement

Le grand ratissage a commencé à l’Ouest



Par RFI
Il y a dix jours, des attaques transfrontalières dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire avaient fait au moins dix-huit morts, et provoqué la fuite de plus de 12 000 personnes vers les villes de Taï et Para (selon le dernier chiffre du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU, OCHA). Le déploiement de l’armée ivoirienne a été renforcé depuis ces attaques. Lors des patrouilles, on assiste parfois à des échanges de tirs avec des miliciens se trouvant de l’autre coté de la frontière, en territoire libérien.
« Là où nous allons, la route est très, très impraticable. » Les pick-up de l’armée ivoirienne s’embourbent sur des voies de campagne inondées par les pluies. Le commandant Losseni Fofana est chargé de la sécurisation de la zone ouest de la Côte d’Ivoire. Il veut s’enfoncer dans la forêt, lui et ses hommes doivent donc continuer à pied.
« A cause de l’état de la route, nous n’avons pas été prompts à répondre à l’attaque des mercenaires sur le campement de Saho, relate-t-il. Il faudrait que ce soit fait, pour que nos unités sur le terrain soient opérationnelles. »
De l’autre côté du fleuve
Les mercenaires se cachent au Liberia, à quelques dizaines de mètres de la Côte d’Ivoire (de l’autre côté du fleuve Cavally). La patrouille atteint la rive. En face, un campement. Les hommes du commandant Losseni cherchent à parler aux habitants.
La tentative est infructueuse, explique le commandant. « Nous avons demandé à échanger avec ces gens mais ils ont refusé de sortir et nous avons vu qu’il y avait des personnes armées. Ce qui veut dire qu’il existe bel et bien des gens en arme, des groupes armés, de l’autre côté du fleuve Cavally. »
Opération conjointe
Les soldats tirent un premier mortier. Des cris de guerre retentissent alors de l’autre côté, comme un ralliement. Suivent des échanges nourris entre les deux rives.
Pour le commandant Losseni, c’est la preuve que des efforts restent à faire. « Nous demandons que l’autre côté fasse un effort pour qu’il ait une opération conjointe entre la Côte d’Ivoire et le Liberia, pour que cela puisse être éradiqué une bonne fois pour toutes. »

Thursday, June 14, 2012

US expands ‘shadow war’ in Africa with spy planes, report says


A wounded man stands at the scene of an explosion in Somalia. (AP/File)
The U.S. military is expanding its intelligence-gathering operations across Africa, the Washington Post reports, mainly using small, unarmed planes "equipped with hidden sensors that can record full-motion video, track infrared heat patterns, and vacuum up radio and cellphone signals"—part of a "shadow war" against al-Qaida and other militants.
Approximately a dozen secret U.S. air bases have been established there in the last five years, according to the paper, which "pieced together descriptions of the surveillance network by examining references to it in unclassified military reports, U.S. government contracting documents and diplomatic cables released by WikiLeaks, the anti-secrecy group."
One of them is in "Ouagadougou (WAH-gah-DOO-goo), the flat, sunbaked capital of Burkina Faso." But the planes often "refuel on isolated airstrips favored by African bush pilots, extending their effective flight range by thousands of miles."
The spy program is overseen by U.S. Special Operations but relies on help from private military contractors and African troops, the Post said. And while it's not technically part of the White House's controversial drone program—which killed Abu Yahya al-Libi, al-Qaida's No. 2, in a drone strike in Pakistan earlier this month—the U.S. military does use a few unmanned spy planes there, too.
"We don't have remotely piloted aircraft in many places other than East Africa, but we could," a senior U.S. military official told the paper. "If there was a need to do so and those assets were available, I'm certain we could get the access and the overflight [permission] that is necessary to do that."
Most, though, "take off the old-fashioned way—with pilots in the cockpit." Why not drones? Conventional aircraft "are cheaper to operate and far less likely to draw attention because they are so similar to the planes used throughout Africa."

Wednesday, June 13, 2012

LES SOLDATS DE OUATTARA COMBATTENT A l’OUEST DE LA COTE D'IVOIRE EN UNIFORMES DES SOLDATS DES NATIONS UNIES

casque bleu.jpg

Vous vous souvenez sans doute de cette vidéo de décembre 2010 dans laquelle des rebelles étaient habillés en soldats des nations unies.

Vous vous souvenez sans doute de cette vidéo de décembre 2010 dans laquelle des rebelles étaient habillés en soldats des nations unies. Eh bien nous venons de recevoir d'une source proches de L'ONU en Côte d'Ivoire l'Information selon laquelle, ayant peur d'avoir affaire à une véritable rébellion à l'Ouest de la Côte d'Ivoire , les soldats FRCI ( Force Rebelle de Côte d'Ivoire ) de Ouattara avec la complicité de certains fonctionnaires des nations unies recevraient des uniformes de soldats des nations unies avant d'aller au front. Ceci en violation complète des traités et lois régissant les rapports entre États et les nations unies.

Cette source qui est un haut fonctionnaire des nations unies et qui n'approuve pas ces méthodes nous a ainsi dit que les hommes de Koné zacharia partis de Vavoua à Bord de 12 KIA avaient tous reçu des uniformes des nations unies. Cette source s'inquiétait du fait que ces soldats qui sont connus pour leur brutalité vis à vis des populations civiles puissent commettre des exactions et que celles ci soient attribuées aux soldats des nations unies . Les pauvres populations sont donc livrées entre les mains de leurs bourreaux, qui en plus s'habillent en Agneaux. Alors une question mérite d'être posée : Les 7 casques bleu morts n'étaient-ils pas en réalité des soldats FRCI ?
09:07