Wednesday, August 22, 2012

Les abus des droits de l'homme sous ADO

Exaction des FRCI sur la population d'Alepe

Partie 1
Partie 2

Partie 3

Partie 4


Monday, August 20, 2012

Celui ci a droit a la justice.




C'est l'abondance des violations des droits des l'homme qui cree les revoltes, et les rebellions. Un etat de droit respecte le droit de l'individu, meme si on ne l'aime pas.

Thursday, August 16, 2012

Lu pour vous sur http://www.cotedivoire-lavraie.fr/


http://www.infodabidjan.net/wp-content/uploads/2012/08/LOGO-2-FAL-CI-293x300.jpg



TAÏ, Abengourou, Akouedo, Agboville, Dabou, Jacqueville, etc... qui attaque? Qui sont-ils? Un coin de voile vient d’être levé...

Nous venons de recevoir un message qui semble etre la revendication des attaques ciblées de ces jours contre les FRCI. Ce message publié par le site infodabidjan.net,  nous vous le proposons dans son intégralité pour votre droit à l’information.


 



Message de la révolution populaire ivoirienne.


Ivoiriennes, Ivoiriens, frères et soeurs des communautés étrangères vivant en Côte d’Ivoire, voilà plus de dix (10) ans que la Côte d’Ivoire notre héritage commun est dans la tourmente. Attaquée dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, ses fils ont placé leur espoir dans l’élection présidentielle d’octobre et de novembre 2010 pour la sortir des spirales de la violence et réparer les meurtrissures causées par la guerre.

Malheureusement, le contentieux électoral fut mal traité. Les voies de résolution imposées par la communauté internationale au détriment de la volonté réelle du peuple de Côte d’Ivoire n’ont pas suffi à créer le cadre de paix et de cohésion tant souhaité par les Ivoiriens.

Depuis l’arrivée de M. Ouattara au pouvoir en effet, la fracture sociale dans le pays n'a cessé de croitre jusqu'à atteindre un seuil d'alarme jamais frôlé auparavant. Le quotidien des populations ne se résumant désormais que par des maux tels que : insécurité, justice des vainqueurs, pauvreté et division.

De fait, le régime de Ouattara oppose le nord du pays au sud, les ethnies sont dressées les unes contre les autres. Tous les jours les familles assistent à des arrestations arbitraires, des enlèvements, des assassinats par les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) appuyées par leurs supplétifs dozos. L’oppression et la répression des populations civiles, ainsi que des actes de tortures et de viols s’accumulent sous le regard complice des gouvernants.

Le régime actuel plutôt que rechercher les conditions devant aboutir à la réconciliation des filles et fils du pays au lendemain de la plus grave crise militaro-politique qu'ait connue le pays, exerce son pouvoir comme dans une situation de belligérance permanente où l'élimination d’un ennemi devient une priorité de gouvernance.

La situation d’instabilité permanente qui plane sur la tête de chaque ivoirien comme une épée de Damoclès est la conséquence de la crise de confiance née entre gouvernants et gouvernés.

Aujourd’hui, nos inquiétudes et nos souffrances ont atteint leur paroxysme. C’est pourquoi nous avons décidé de prendre nos responsabilités de peur d’être confronté à un chaos irréversible. Il faut que Ouattara parte. Tel est l’objet de notre lutte. C’est le lieu d’inviter les forces impartiales présentes sur notre territoire à demeurer dans une posture de neutralité. Ce combat, est une bataille ivoiro-ivoirienne et ne saurait être dirigé contre elles.

Ivoiriens, ivoiriennes, étrangers vivant sur le sol ivoirien, il nous faut retrouver cette Côte d’ivoire de paix, où il fait bon vivre, où tous ses fils et filles, du nord au sud, de l’est à l’ouest, sont réconciliés. Ivoirien, Ivoirienne, jeune, femme, homme, épris de vérité et de justice, cette lutte est la tienne.

Où que tu sois, quoi que tu fasses, toi qui as attendu patiemment la réalisation de la parole de l’Eternel dans ta vie, dans la vie de ta nation, celle-ci est à son accomplissement. Sois en un instrument puissant. Comme David, le temps est venu pour toi de restaurer ton honneur et ta dignité bafoués, ta liberté confisquée. Rejoins-nous dans la rue jusqu’au départ effectif de Ouattara.

DIEU NOUS BENISSE ET BENISSE LA CÔTE D’IVOIRE.
POUR LA REVOLUTION POPULAIRE IVOIRIENNE
LE PORTE-PAROLE
COULIBALY DRISSA 

Les soldats de la Licorne en renfort aux FRCI vers Dabou


Le Jeundi 16 Aout 2012, Cote D'Ivoire

Wednesday, August 15, 2012

Dabou : depuis 23 h, tirs à l'arme lourde et automatique. Coupure d'électricité dans toute la ville.

Depuis 23 h un commando bien armé a attaqué les positions des FRCI bases a Dabou. Les combats ont duré toute la nuit et le bilan pour l'instant aucune infos sur les quidams ou sur le bilan, mais selon les premieres infos en notre possession le bilan tant humain que materiel pourrait etre lourd. Ce matin encore des tirs sporadiques sont entendus a certains endroits de la ville, il s'agirait des ratissages faits par l'armee afin de mettre hors d'etat de nuire toute poche de resistence. Affaire a suivre

Le poste frontalier de pekan-houinbly des Frci


C'est ici que les FRCI furent attaques a Pekan-houinbly

France : ça grogne dans les casernes

Coupes budgétaires, réduction des effectifs, pénurie de matériel... De l'aveu même de ses responsables, l'armée française n'aura bientôt plus les moyens de mener à bien les missions qui lui sont confiées. Tandis que la course aux armements fait rage en Asie et ailleurs.
C'est l'amiral Édouard Guillaud, chef d'état-major des armées, qui le dit. L'heure est venue de se poser une bonne fois la question (et non de l'éluder comme c'est le cas depuis si longtemps) : « Quel rôle l'armée française doit-elle jouer sur la scène internationale ? » Autrement dit : que veut-on faire d'elle ? Oh ! certes, elle a conservé un peu de son prestige et beaucoup de sa réputation, elle peut même s'enorgueillir de récents succès comme en Côte d'Ivoire ou en Libye, mais elle est malade. Son bilan est flatteur, trop peut-être, estime un rapport parlementaire publié en juillet, mais elle donne « une impression de désorganisation généralisée ». Elle souffrirait du « syndrome du paraître », sorte « d'effet Potemkine »* masquant le fait que « [son] dispositif est au bord de la rupture ». « Jusqu'ici, tout va bien, mais on sent que la chute approche », confirme un spécialiste.
Depuis que son budget a été réduit, elle a perdu du poids, beaucoup de poids, vit de bric et de broc, peine à changer sa garde-robe, se voit contrainte d'abandonner des résidences secondaires à l'étranger et de vendre (parfois de brader) quelques murs ici ou là. Comme un ado qui n'aurait pas d'iPod, elle semble incapable de s'offrir les dernières nouveautés à la mode. Sait-on qu'elle n'a toujours pas de drone digne de ce nom ? La honte ! Si elle prend soin de garder la tête haute en toute circonstance, elle fait de moins en moins la fière quand elle croise ses rivales des pays émergents, chinoise ou indienne.
L'heure est grave, donc, parce que la crise impose de faire des économies. Et que la gauche, qui n'a jamais fait preuve d'un militarisme échevelé, est revenue aux affaires. Bien sûr, le président François Hollande s'efforce de rassurer l'état-major en indiquant que l'armée ne sera pas une variable d'ajustement (de fait, le budget de la Défense devrait rester stable en 2013), mais il n'empêche : dans les casernes comme au sein du lobby promilitaire, on s'inquiète. « Des sacrifices, on en a déjà trop fait, déplore un officier en poste à l'étranger [qui requiert l'anonymat]. On est au bord du gouffre, obligés de bricoler en permanence. Ce qu'on nous demande n'est pas en adéquation avec les moyens qu'on nous accorde. »
Pagaille
En trente ans, la part du PIB consacrée à la défense a été divisée par deux. Au cours de la même période, l'armée n'a cessé de se réorganiser, souvent à marche forcée et au prix d'une belle pagaille - en 2008 notamment. « Depuis des décennies, on assiste à un transfert budgétaire massif des domaines régaliens vers le social, ce n'est plus tenable », souligne Étienne de Durand, de l'Institut français des relations internationales (Ifri), un think-tank dont le siège est à Paris.
Le 11 juillet, le général Bertrand Ract-Madoux, chef d'état-major de l'armée de terre, confiait à des journalistes : « Nous agissons sous contrainte budgétaire depuis des années, mais là nous arrivons à un plancher. » Le même jour, devant les députés, l'amiral Guillaud disait à peu près la même chose : « La France dispose d'une belle armée. Mais cet outil présente des fragilités qui, dans le contexte économique et financier que nous connaissons, pourraient sous peu affecter sa cohérence. »
Le constat est alarmant. Certes, a précisé le général, l'armée française est « réactive », « polyvalente » et « endurante ». Certes, elle offre « un rapport qualité-prix exceptionnel », si on la compare notamment avec l'armée britannique. Mais on lui en demande trop. « Certaines capacités nous font défaut, d'autres sont insuffisantes. » Le général songe évidemment à l'absence de drones, mais aussi à l'incapacité où se trouve l'armée française d'annihiler les défenses anti­aériennes ennemies, et même à sa puissance de feu somme toute limitée, comme l'a démontré la récente campagne libyenne, au cours de laquelle le renfort américain a été nécessaire. Par ailleurs, une grande partie du matériel est obsolète. Quant au moral des troupes, il est « au seuil d'alerte ».

Précarisation
Dans les casernes, on sourit - jaune - de ce paradoxe : la plupart des soldats sont plus jeunes que les véhicules qu'ils pilotent. « Nos ravitailleurs ont cinquante ans, nos tanks, bientôt quarante », souligne un sous-officier de l'armée de terre. Un autre, dans l'armée de l'air depuis dix ans, reconnaît le malaise : « Certains parlent de précarisation, c'est peut-être un peu fort, mais il y a du vrai. »
Les missions opérationnelles durent de plus en plus longtemps (souvent six mois), ce qui ne favorise pas la vie de famille. Les privilèges dont jouissait la profession sont rognés au fil du temps. Et au front, le matériel fait trop souvent défaut. « Pour réparer un véhicule, on prend une pièce d'un autre véhicule », déplore notre sous-officier. On aboutit ainsi à des épisodes - comiques pour les observateurs, déshonorants pour les soldats - comme celui du Ponant, en 2008. Lancée après la prise d'otages de ce voilier français au large de la Somalie en vue de libérer les 30 membres de l'équipage séquestrés par des pirates, l'opération Thalathine accumula les déboires : problème mécanique sur une frégate, avarie sur une autre, panne sur l'un des moteurs d'un avion qui survolait la zone et fut contraint de se poser en catastrophe au Yémen... Comme le dit l'amiral Guillaud : « Dans l'ensemble, le personnel ressent une dégradation des conditions d'exercice du métier. »
Fonte des effectifs
L'armée de terre dispose aujourd'hui de 7 000 poids lourds, contre 11 000 il y a dix ans, de 254 chars (contre 400), de 135 canons (contre 250) et de 330 hélicoptères (contre 600). Dans la marine, 19 bâtiments ont été retirés du service actif au cours des trois dernières années, et seuls 4 ont été remplacés. « La disponibilité du matériel est insuffisante », affirme la Cour des comptes dans un rapport publié en juillet. La France ne dispose en outre que d'un seul porte-avions, le Charles-de-Gaulle, qui a été surutilisé ces deux dernières années sur les fronts afghan et libyen, pendant que la Chine et l'Inde s'arment sans compter.
Par ailleurs, les effectifs fondent à vue d'oeil. En 2015, au terme de la réduction en cours, l'armée ne comptera plus que 225 000 hommes, dont 100 000 pour l'armée de terre. Soit l'équivalent des personnels réunis de la mairie de Paris et de la RATP. Ou des troupes de Louis XIV, au XVIIe siècle...
« Le contrat de projection de 30 000 hommes [fixé par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale paru en 2008, NDLR] n'est pas atteignable », admet l'amiral Guillaud. Et « l'ambition politique qui nous a été fixée » par ce document « n'est plus tenable ». Bref, « la France a des ambitions géopolitiques que son armée ne peut plus assurer », confirme un officier. Le chef d'état-major réclame donc « des budgets cohérents avec le rang que la France souhaite conserver en matière de défense ». Car, dit-il, « nous n'avons pas le droit d'être démunis ». Pas sûr qu'il soit entendu.
À la va-vite
Un nouveau Livre blanc doit être rédigé d'ici à la fin de l'année à la demande de Hollande. Il devra redéfinir une nouvelle stratégie de défense, qui elle-même devra tenir compte de la crise économique, des révolutions dans le monde arabe (et de leurs conséquences, sahéliennes notamment), ainsi que de la nouvelle stratégie américaine. Avec le retrait de ses troupes d'Irak et d'Afghanistan, Washington se tourne de plus en plus vers le Pacifique, ce qui oblige les Européens à repenser leur rôle dans leur zone d'influence - notamment en Afrique, s'agissant de la France.
Mais les observateurs doutent que ce nouveau document réponde aux besoins des militaires. « Tout est fait à la va-vite », note l'un d'eux. « Ce qu'il faudrait, c'est un vrai débat public sur le sujet, ajoute Étienne de Durand. Il s'agit de savoir si les Français, comme d'autres Européens, estiment pouvoir sortir de l'Histoire et acceptent de perdre leur autonomie stratégique, donc une part fondamentale de leur souveraineté. » Selon ce spécialiste, c'est déjà un peu le cas. Au cours de la dernière décennie, rappelle-t-il, les budgets de la Défense des pays européens ont augmenté de 1 %, celui de la Chine de 189 %.
Dans son rapport, la Cour des comptes indique que les dépenses militaires mondiales ont augmenté de 50 % depuis dix ans. Pendant que le monde s'arme, l'Europe désarme et ne consacre plus que 1,6 % de son PIB à ses dépenses de défense (contre 5 % pour les États-Unis). « Si on ne fait rien, c'en est fini de notre armée », s'alarme un spécialiste, qui rappelle qu'il y a désormais plus de canons aux Invalides, le musée militaire de Paris, que dans l'armée d'active. Tout un symbole.
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* Du nom d'un favori de l'impératrice Catherine II de Russie, qui, chargé de coloniser l'Ukraine mais n'y parvenant pas, fit installer des villages de carton-pâte le long de l'itinéraire que devait emprunter la souveraine.